L'ACTION DU MINISTERE
La lutte contre la pollution pose le problème de l'assainissement avec comme exemples emblématiques : la Baie de Cocody (ensablement) et le Canal du Gouro - carrefour de l'Indénié (engorgement).
Des modalités peu onéreuses peuvent être menées :
1- La captation des pollutions solides (bouteilles, sacs plastiques, branchages divers);
2- La décantation des matériaux divers en suspension dans l'eau;
3- La lutte contre l'occupation « suicidaire» des bassins d'orage dans nombre de quartiers dans l'agglomération d'Abidjan (ce qui est une autre forme d'occupation anarchique du domaine public) ;
4- Le lancement de grands travaux d'intérêt civique faisant appel à la main d'œuvre des jeunes
5- Le soutien des actions des ONG et des Communes en faveur de la salubrité;
6- La participation et l'implication effective des populations aux alertes, à la prévention sinistres et des nuisances, à la tranquillité des citoyens et à la promotion de leur confort de vie en cité;
7- L'implication des populations à l'embellissement des plantations et jardins et places; l'entretien des cours communes et des voiries urbaines jouxtant les concessions.
Le Ministère s'est doté d'un bras séculier : l'Agence Nationale de la Salubrité Urbaine (ANASUR) dont le rôle opérationnel demeure la cheville ouvrière de la salubrité.
L'ACTION DE L'ANASUR
Son action permanente consiste à traquer les carences en matière de propreté et intervenir autant que de besoin par des actions de terrain, visant à restituer à l'environnement le lustre approprié.
A cette fin, il s'agira, notamment, de mettre l'accent :
1. Sur le respect de la chose publique, comme un bien réel qui appartient à tous et à chacun (et non à personne comme le voudrait une certaine conception) ;
2. Sur la nécessité de « balayer devant sa porte », au propre comme au figuré;
3. Sur l'urgence et la nécessité de faire de chaque ivoirien un acteur et un messager de la propreté dans sa sphère particulière;
4. Sur l'utilité pédagogique de la valeur d'exemple que pourrait constituer la propreté dans les enceintes des communautés religieuses et dans les foyers des fidèles.
5. Sur les prescriptions des autorités religieuses relativement au civisme comme un état d'esprit de tout bon fidèle afin de combattre le « Mal-vivre », notamment les comportements à proscrire, tels, les jets désinvoltes et inconsidérés de papier (notamment les mouchoirs) les matières plastiques (notamment les sachets d'eau) sur les voiries, dans les cours et jardins, ainsi que l'utilisation des emprises de celles-ci comme dépotoirs de toutes sortes de déchets et d'objets.
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